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Écrit par critiquesociale
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Mardi, 08 Novembre 2011 19:05 |
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Le numéro 18 de Critique Sociale (novembre 2011) est disponible au format PDF.
Au sommaire :
- Actualité : * Créer un nouvel espace démocratique * Antisocialistes primaires ?
- Histoire et théorie : * Débat sur l'organisation * Une page oubliée d'Alexandre Blanc (février 1920) Pour recevoir régulièrement Critique Sociale par mail, écrivez à :
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Mis à jour ( Mardi, 08 Novembre 2011 19:12 )
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Écrit par critiquesociale
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Mardi, 13 Septembre 2011 21:31 |
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Le numéro 17 de Critique Sociale (septembre 2011) est disponible au format PDF.
Au sommaire :
- Actualité : * Face à la lutte de classe capitaliste * Une société de précarité * Mobilisation en Espagne
- Histoire et théorie : * Notes à propos du luxemburgisme
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Mis à jour ( Mardi, 13 Septembre 2011 21:39 )
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Écrit par critiquesociale
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Mercredi, 02 Novembre 2011 11:15 |
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Créer un nouvel espace démocratique Par les mouvements des « indignés », et maintenant le mouvement « Occupons Wall Street » aux Etats-Unis (depuis mi-septembre), ce qui tente de faire son chemin c'est la création d'un nouvel espace démocratique. Espace au sens physique, par la transformation de vastes lieux urbains en agoras. Mais aussi et surtout, un nouvel espace au sens politique. Le mouvement réel contre l'ordre capitaliste est peut-être en train de se manifester sous une nouvelle forme, pour le moment de façon incomplète et encore floue et incertaine. Mais tout mouvement spontané, créateur et fécond, passe par une telle phase. En faisant payer aux masses populaires une crise dont elles sont victimes et en aucun cas responsables, le système capitaliste se montre tel qu'en lui-même : son essence inégalitaire, exploitatrice et instable apparaît au grand jour. C'est face à un mode de production mondial que se mène en fait la lutte : une victoire ne pourra advenir que par un mouvement de révolte mondialisé, par la création internationale d'un espace démocratique anticapitaliste, renversant les institutions actuelles qui ne peuvent sortir du carcan qui a provoqué la crise économique actuelle. La journée mondiale de manifestations du 15 octobre a été un premier pas dans cette voie, même si elle n'a été massivement suivie qu'en Espagne d'où la proposition était partie. On peut regretter que, pour le moment, les manifestations de ce type en france aient été d'ampleur très réduite. L'échec du puissant mouvement de septembre-novembre 2010 contre la réforme des retraites semble peser lourd. On peut également émettre l'hypothèse que la proximité des élections réduit le recours à l'action directe : manifestations, occupations, etc. Pourtant, si le souhait de « virer Sarkozy » est légitime et nécessaire, se serait s'illusionner que de croire que François Hollande mènerait une politique économique si différente. L'exemple des sociaux-démocrates actuellement au pouvoir en Europe montre bien ce que ferait Hollande s'il était élu. En se laissant confisquer le débat politique réel, qui est remplacé par un débat de personnes, nous perdrions plusieurs mois pendant lesquels l'action sociale est pourtant indispensable. Attendre mai 2012, ce serait perdre d'avance. |
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Mis à jour ( Lundi, 07 Novembre 2011 17:28 )
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Écrit par critiquesociale
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Vendredi, 20 Mai 2011 15:54 |
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Pendant les élections, interdit de faire de la politique ! D'importantes manifestations ont lieu en Espagne depuis le 15 mai. Or voilà que les manifestations vont être interdites ce week-end pour cause d'élections ! C'est inouï : pendant les élections, il est donc interdit de faire de la véritable politique, active et venant de la base, en particulier en manifestant. Le mouvement proclame : « nous ne sommes pas de la marchandise aux mains des politiciens et des banquiers », et milite pour une « démocratie réelle ». Cette décision d'interdiction ne peut que confirmer le constat qui est à l'origine de cette mobilisation. Le mouvement s'oppose également au « modèle économique » actuel, qui crée chômage et destruction de l'environnement. C'est exact si, plus que de « modèle », il s'agit en fait de parler du système économique lui-même, c'est-à-dire le mode de production capitaliste - qui n'existe que par l'exploitation et l'aliénation, et qui s'oppose à la démocratie. La crise capitaliste en cours depuis 2007-2008 est subie le plus durement par les travailleurs, les chômeurs et les jeunes. Partout le chômage s'est accru, et particulièrement en Espagne. Comme ailleurs, le gouvernement espagnol veut faire payer la crise une deuxième fois à ceux qui n'y sont pour rien, et qui en subissent déjà les conséquences. La lutte actuelle est d'ailleurs menée notamment contre les politiques d'« austérité » qui visent les classes populaires, les services publics, etc. Dans plusieurs grandes villes, des places sont occupées par les manifestants, qui y organisent parfois des Assemblées Générales. Il s'agit bien d'un espace à conquérir : l'espace politique, celui de la politique réelle. Ce n'est pas un hasard si le mouvement s'inspire en partie des révolutions d'Afrique du nord (ainsi que des récentes mobilisations au Portugal). En Espagne comme partout ailleurs, mobilisons-nous contre les limitations à l'expression politique populaire, contre toutes les politiques capitalistes, pour la démocratie réelle : la démocratie directe, la démocratie sociale ! |
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Mis à jour ( Vendredi, 20 Mai 2011 15:57 )
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